Nafla Dhahab

Née en 1947 à Tunis,  Nafla Dhahab est nouvelliste, auteure pour enfants. A fait des études droit, A occupé des fonctions administratives. A publié six recueils de nouvelle, dont A’mida min dokhân (Volutes de fumée), 1979 ; Ashamsu wal ismant (Le soleil et le ciment), 1983 ; Al-Samt, (Le silence), 1993. Hikayât al-layl (Histoires nocturnes), 2003; Chorfa ‘ala bahr (Fenêtre sur la Mer), 2017. Son œuvre, traduite dans diverses langues, est couronnée de nombreux prix littéraires.   source http://www.leaders.com.tn/article/34148-nafla-dhahab

Une Nouvelle par Nafla Dhahab – Rue du Caire: quand on pourchassait les jeunes activistes dans les rues de Tunis

Peut-être parce qu’il ressentit le bruit de la ville dans ce soir-là froid, qui fouettait les visages comme le vent déchaîné et remplissait l’avenue principale en train de parler, crier, siffler, et rugir, il tourna à gauche, vers la rue du Caire. La rue était déserte, sombre, sauf, quelques boutiques étaient encore ouvertes, malgré le froid qui enveloppait la ville avec ses arbres rares et chétifs, ses murs hauts et sales. Il pensait comment raccourcir ce soir vide, alors que son rendez-vous était dépassé. Il s’arrêta, ressentit à cet instant,…

Epson obtient le statut Platinum d’EcoVadis pour la 3e année consécutive

Epson se place dans le 1 % des meilleures entreprises de son secteur. Epson a obtenu, pour la troisième année consécutive, le statut Platinum d’EcoVadis, l’un des principaux fournisseurs d’évaluation des performances RSE des entreprises. Cette distinction vient récompenser les efforts de notre entreprise à l’échelle mondiale pour mettre en œuvre les normes les plus élevées en matière d’environnement, de travail et des droits de l’homme, d’éthique et d’approvisionnement durable, et souligne l’engagement et les initiatives d’Epson en la matière. Le statut Platinum place Epson dans le 1 % des…

Ammar Mahjoubi: Le gouvernement de l’oligarchie

A la différence des Etats modernes, la cité-Etat antique ne se définissait pas à partir d’un territoire, mais d’un ensemble de personnes, les citoyens, qui prenaient part aux décisions et aux tâches communes. Les citoyens obéissaient aux lois votées par l’Assemblée du peuple, et à des magistrats élus par elle. Dotés de l’«imperium», le droit de commander, ces derniers pouvaient néanmoins être convoqués par l’Assemblée pour lui rendre des comptes. On constate toutefois qu’à Rome, à l’époque républicaine, cet équilibre était altéré par l’existence d’une oligarchie dominante, qui siégeait au…